Mathématiques


 

Préambule

 

Quel est donc l'esprit des mathématiques, cette langue pas tout à fait comme les autres, et comment faut-il la considérer dans sa plus spécifique spécificité ?

 

Autant j'ai été éduqué dans le langage des lettres, autant je lis et j'écris avec aisance, autant je me débrouille avec les langues (voir d'ailleurs mon présent travail de leur canalisation), autant je suis un véritable "illettré" au niveau des chiffres et des nombres. N'ayant même pas appris le calcul à l'école, je n'ai pas reçu la moindre éducation mathématique. Je n'arrive par exemple pas à déchiffrer des bilans comptables (pas top quand on est indépendant), de la même façon qu'un illettré ne déchiffre pas une lettre.

Quelque part, avant de démarrer le travail ci-dessous, je me dis que je jongle avec les maths sans savoir ni les lire ni les écrire, de la même façon qu'un illettré peut parfaitement parler une langue sans pouvoir lire ni écrire un texte. Il m'est par exemple clair que je jongle avec nos programmations internes en chamanisme et en canalisation, et aussi que le jongle avec les aspects dans les cartes du ciel, qui sont également liées aux mathématiques. 

 

C'est donc autant mon intérêt global pour l'esprit des langues que mon désir d'éducation envers le monde des chiffres qui m'ont amené à envisager une canalisation du "langage mathématique"...

 

François.

 

 

 

 

- J’écoute l’esprit des mathématiques…

 

- A qui t’adresses-tu exactement ? Concrètement ? Dans quelle mesure les maths sont-elles concrètes ou abstraites ? Qui parle le langage des maths, et qui l’a créé ? Et donc, à qui t’adresses-tu par la présente canalisation ?

 

C’est par ces questions que démarre ton investigation. Un langage est un code. Un code qui permet de communiquer. Qu’il s’agisse d’une langue au sens habituel du terme, de mathématiques, de langage corporel, de musique, et ainsi de suite, le langage est un code qui permet de communiquer.

 

L’esprit des mathématiques est avant tout celui de la communication. Et, de la même façon qu’on peut communiquer à un nombre infini de niveaux (conscient et inconscient, pour n’en nommer que deux), la notion même de mathématique peut être définie à un tout aussi grand nombre de niveaux.

 

La langue, dans le sens traditionnel du terme, est liée à la culture. Elle permet à des êtres qui partagent une culture similaire de communiquer entre eux. Les codes des langues sont directement liés à leurs cultures respectives. Une personne qui parlerait une seule langue serait en quelque sorte « enfermée » dans sa propre culture, même en se trouvant physiquement au milieu de ressortissants d’autres cultures.

 

Ce n’est pas le cas des mathématiques ainsi que d’autres « langages » qui transcendent les cultures. Deux mathématiciens parlant des langues totalement différentes seront très rapidement « sur la même longueur d’ondes » à condition de faire fi de quelques « us et coutumes » liées à leurs cultures respectives. Pourquoi ? Parce que les mathématiques transcendent toutes les cultures et toutes les langues, elles invitent à une communication à un tout autre niveau. Observez à quel point le négoce d’un produit sur une place de marché est plus aisé que tout autre interaction humaine quand on ne parle pas la même langue et qu’on n’appartient pas à la même culture. Parce que là, on parle chiffres avant de parler mots. Le négoce et la diplomatie sont deux notions bien différentes l’une de l’autre.

 

Les mathématiques ne sont pas liées aux cultures, elles n’en sont pas issues et n’y ramènent pas. On peut en astrologie assimiler les langues dans le sens traditionnel du terme aux signes des Gémeaux (communication) et du Cancer (peuple, culture), alors que les mathématiques renvoient à la structure de l’univers et donc aux signes du Sagittaire et du Capricorne. Les mathématiques, contrairement aux langues, ne nous aident pas à nous ancrer dans nos cultures respectives, mais bien au contraire à les dépasser. Elles nous poussent, comme d’autres langages transcendants avec elles, à communiquer avec « ce qui nous dépasse », ou tout au moins avec ce qui dépasse notre culture d’humain – y compris ce qui dépasse notre humanité. Raison pour laquelle de nombreux mathématiciens sont en fait « des athées qui cherchent à communiquer avec Dieu ».

 

Les langues traditionnelles nous mettent en relation avec nos mères, avec nos racines, elles sont un moyen de communiquer entre membres d’une même « famille » dans le sens le plus large du terme. En apprenant d’autres langues, on s’ouvre à communiquer avec d’autres familles – voire même à assimiler d’autres cultures. Par les mathématiques avancées (pas le simple calcul), nous cherchons la relation avec le père. Nous cherchons la relation avec celui qui planté sa petite graine pour créer l’univers. De la même façon qu’en tant qu’individu nous cherchons à communiquer avec notre père, celui qui a planté la petite graine, de la même façon que nous sommes frustrés de ne pas arriver, de la même façon nous cherchons en tant que race humaine à communiquer avec le père de l’univers. Non pas avec l’univers car nous en faisons partie, de la même façon qu’en tant qu’individu nous faisons partie d’une famille et d’une culture, mais bien avec celui a créé l’univers et qui le transcende. Celui qui prendra sur soi d’étudier le rapport avec leurs pères et mères biologiques des plus grands mathématiciens de l’histoire peuvent s’attendre à des découvertes fort intéressantes.

 

Les mathématiques cherchent, fondamentalement, à reconstituer l’arbre généalogique de l’univers. Raison pour laquelle la mathématique est une quête infinie. Aussi longtemps que le mathématicien n’aura pas parlé au père, il continuera de rencontrer des nouvelles équations à solutionner.

 

Ainsi est-il.

 

 

10.12.2016

 

 

 

 

Une réaction très concrète à cette canalisation :

 

" Exactement mon approche des maths, et quand un élève a un problème avec les maths, je cherche où est la faille de la structure, celle du père, ou du rapport au père. Les maths sont la colonne vertébrale, l'os, le dense, le solide, le subtil emboitement. Les langues, la chair, les muscles. L'un sans l'autre est inutile. Il faut une structure pour fixer les chairs, les muscles et ceux-ci font mouvoir le squelette, appui structurant. Le squelette seul est mort, les chairs seules tout autant. Donc le passage ado est intéressant.

 

Quelle est mon autorité ? Je m'appuie sur qui, sur quoi ? Et quelle est la nature de la mienne ? Les maths, la grammaire, l'orthographe (rigueur, structure) sont de ce type. Et cette autorité en construction, je la mobilise comment ( langue, écriture, philosophie...) ?

Ensuite, ces structures peuvent être détruites de façon subtile, anecdotique, par hasard, et oups, une faute d'orthographe apparaît, une distraction qui nous fait écrire 6-5= 0. Car l'ancien acquis, pour se mouvoir ou ouvrir en expansion la conscience, à besoin de destruction, de chaos, pour de la reconstruction afin de faire jaillir la créativité. Bienvenue au math et à l'effet papillon pourvoyeur de chaos. Méfiance vis à vis des hyper lettrés offusqués dès la moindre faute d'orthographe et qui dénigrent l'auteur de ce non respect à la règle du contrôle. Oui les math et les règles de structure, rigides à acquérir au début, peuvent se permettre des écarts après leur maitrise.

 

Que cherchent les maths, les sciences, la physique, la philosophie (mathématique de la pensée) et la théologie/poésie (l'effet papillon) ? Tous recherchent le Temps. Le temps est l'unicité du : jamais deux sans trois. Les trois: théologie/philosophie/science : capter, sentir, ressentir, connecter/penser, analyser, structurer/agir, expérimenter, observer. Les trois aspects amènent le 1 (centre du triangle parfait) et de l'approche du 1 intuitif ou divin comme on veut, devient peu à peu le 1 sur l'humain qui expérimente, à l'infini.

 

Mathématiquement vôtre, merci de consolider ma perception des maths. Quand je stresse ou suis dispersée (notamment dans le langage) j'aime faire des maths, cela concentre, comme les mandalas, ensembles de triangles formant l'univers monde et l'ancrage central de soi.


Jacqueline Laboureur.