Hébreu


 

- J’écoute l’esprit de l’hébreu

 

- L’hébreu est la langue de la dualité. Elle véhicule une damnation, celle d’être le peuple élu. Elle ouvre le monde à la conscience que ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. On ne peut pas être élu sans être en même temps damné, damné sans être en même temps élu. L’élection est une damnation, une croix à porter. Posez la question à tous les élus de la terre. L’hébreu n’en a pas le monopole. Partout au monde nous rencontrons cette dualité de l’élection et de la damnation. Mais une seule langue en est le porte-parole. La mienne.

 

Non, je n’ai pas parlé de moi, l’hébreu, à la première personne, car l’humilité est de mise. Humilité, l’autre pôle de l’orgueil. Voilà encore une dualité que je dévoile. Non pas que je défends, mais que je dévoile. Je ne suis pas un apôtre de la dualité, mais un dévoileur de ce qu’on ne peut habituellement pas voir. Questionnez les hébreux, peu d’entre eux se considèreraient comme un tel apôtre. Notre religion est la révélation. Et dans ce sens, nous révélons. Bien inconsciemment souvent, bien involontairement généralement. Mais nous dévoilons. Nous dévoilons, à travers notre exemple, la dualité de ce monde.

 

En parlant l’hébreu, ou en y étant confronté, vous avez le choix. Forcément, sans dualité il n’y aurait pas de choix. Ce qui nous fait passer par d’autres dualités, celle entre choix et non-choix, ainsi qu’entre l’unité et la dualité elle-même. Car la dualité est comme l’ourobouros, elle se mange la queue. Avec l’hébreu, disais-je, vous avez le choix. Le choix de chercher le choix à faire. Car quel que soit le choix que vous fassiez, vous êtes confronté à son contraire. C’est la loi de la dualité.

 

2.9.2010

 


 

English translation :

  

The spirit of the Hebrew language

 

- I listen to the spirit of the Hebrew language.

- Hebrew is the language of duality. It vehicles a damnation, the damnation of the elected people. It opens the world to the consciousness of the fact that as above so below. One can’t be elected without being damned at the same time, and cannot be damned without being elected at the same time. The election is a damnation, a crucifix to carry. Ask the question to all those who are elected on earth. Hebrew doesn’t monopolise election nor damnation. All over the world, we find the same duality of election and damnation. However, only one language is the spokesperson of this duality. Me.

 

No, I did not talk about me, Hebrew, in the first person, because humility is of application. Humility, the other pole of pride, is another duality that I unveil. It is not that I defend this one, but I unveil. I am not an apostle of duality, but a unveiling language of what we usually cannot see. Ask the Hebrews, little among them consider themselves as apostles of dualities. Our religion is the revelation. And in this sense, we reveal. Most often, we do this unconsciously, even involuntarily. However we unveil. We unveil, through our example, the duality of this world.

 

Speaking Hebrew, or being confronted to Hebrew, you have the choice. Of course, without duality there would be no choice. This makes us go through another dualities, such as the duality between choice and non-choice, between unity and duality itself. This is due to the fact that duality is like the Ourobouros, it eats its tail. With Hebrew, as I said, you have the choice. The choice to look for the choice to make. Because whatever the choice you do, you are confronted to its opposite. This is the law of duality.

 

(Translation courtesy of Lina Queen, thank you. As it is published without re-reading or corrections, please refer to the original channeling in french for the source of the message.)