La chaleur des racines : le noyer de Gérardnoue

 

A ceux qui invitent à monter pour chercher la lumière comme le font les arbres, je réponds certes faisons-le. Mais n’en négligeons pas pour autant les racines, qui descendent aussi profondément que montent les branches, et qui s’étendent sur la même largeur qu’elles. Moins nous avons de racines, plus grand est le risque de tomber en voulant s’élever trop haut.

S’élever trop haut, ce n’est pas par rapport à d’autres arbres ou à d’autres êtres humains qu’on le fait. La seule comparaison possible l’est avec nos propres racines. Sans ancrage, nous risquons en effet de nous élever trop haut. Nous pouvons par ailleurs nous élever aussi haut que nos racines le permettent.

A toutes les personnes qui regardent vers le haut, je les invite à observer cette photo du noyer qui se trouve sur mon terrain. La chaleur de ses racines a fait fondre la neige, qui reste bien blanche là où les racines ne s’étendent pas. Ce n’est pas un trucage photographique, je vous le promets.

Etre père, c’est offrir une structure, prendre sa place dans la société, aider son enfant à s’élever (principe du Capricorne). Etre mère, c'est prendre soin de son foyer, de ses racines (principe de son signe opposé, le Cancer).

 

Evidemment, dans une certaine mesure, nous avons tous le père et la mère en nous. 

Ceci est une application concrète de l’unification entre le haut et le bas, entre les branches et les racines, entre « le père » et « la mère ». La nature nous en montre l’exemple, et je prends plaisir à vous le partager.